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  1. Retour aux affaires courantes pour Patrick Drahi après l'échec du mariage entre Orange et Bouygues Telecom. L'homme d’affaires, propriétaire d'Altice, a porté à 3 milliards de dollars, le montant de l'emprunt que cherche à lever sa filiale Numericable-SFR sur le marché américain de la dette spéculative « high yield ». L'opération est classique : John Malone, le patron de Liberty Global et modèle de Patrick Drahi, est un habitué de la question. Mais elle intervient dans un contexte particulier : Orange et Bouygues Telecom ont échoué à se rapprocher. Surtout, le groupe paie un peu plus cher pour rallonger sa dette : le rendement évoqué sur le marché pour l'émission se situe autour de 5,5 %, alors que le taux d'intérêt de l'obligation refinancée est à 4,8 %. Source et article complet: Les Echos
  2. L'homme d'affaires Patrick Drahi, propriétaire du groupe Numericable-SFR, serait prêt à débourser 4 milliards d'euros pour racheter notamment des clients fixe et mobile deBouygues Telecom, affirment Les Echos. Selon le quotidien, SFR rachèterait la majeure partie des actifs de Bouygues Telecom et plus particulièrement les clients fixe et mobile de l'opérateur. Free pourrait dépenser autour de 2 milliards d'euros de son côté pour récupérer des antennes et des fréquences, ainsi qu'une partie des 300 boutiques détenues en propre par Bouygues Telecom, poursuit-il, indiquant que les cessions d'actifs devraient en effet représenter «environ 6 milliards, sur un deal à 10 milliards». C'est Orange qui mène les discussions avec les deux autres opérateurs, pour obtenir un schéma à proposer à Bouygues Telecom. Un accord devra encore être trouvé avec le groupe Bouygues sur les modalités et le prix de la cession de sa filiale télécom et avec l'Etat qui détient 23% d'Orange. Source et article complet: Le Figaro
  3. Le 7 janvier 2016, le Conseil d'administration a pris acte de la démission de Monsieur Eric Denoyer de son mandat de Directeur général de la Société Numericable-SFR. Il rejoint le Conseil d'administration et le Comité des rémunérations et des nominations de la Société. Sur avis favorable du Comité des rémunérations et des nominations, le Conseil, au vu de la contribution éminente de Monsieur Eric Denoyer à la mise en œuvre du rapprochement entre SFR et Numericable et à la réussite de cette première année, a décidé de lui accorder une rémunération exceptionnelle de 2 000 000 d'euros au titre de l'exercice 2015. Après avis favorable du Conseil d'administration, le Président-Directeur général de la Société a mis en œuvre la disposition du plan d'options de souscription d'actions du 7 novembre 2013 permettant que l'intégralité des options non encore acquises au titre dudit plan et attribuées à Monsieur Eric Denoyer devienne définitivement acquise et exerçable. Éléments de rémunération : Rémunération fixe annuelle : Exercice 2015 : 400 000 euros ; Exercice 2016 : 200 000 euros. Rémunération variable annuelle : Exercice 2015 : néant ; Exercice 2016 : néant. Rémunération exceptionnelle : 2 000 000 d’euros au titre de l’exercice 2015 ; 2016 : néant. Retraite complémentaire : Néant. Jetons de présence : Néant. Indemnité de non-concurrence : Néant. Indemnité de départ : Néant. Plans d'options de souscription d'actions : Solde des options non encore acquises au titre du plan du 7 novembre 2013, soit 50% des options initialement attribuées. Ces options sont immédiatement acquises et exerçables, ouvrant droit à la souscription à 1 241 193 actions de la Société au prix d'exercice de 11,37 euros par action.
  4. Après avoir annoncé des augmentations de tarifs sur le mobile pour janvier 2016, Numericable-SFR annonce à ses abonnés fixes qu’ils vont, eux aussi, devoir mettre la main à la poche dès le 1er février prochain. Selon nos confrères de Génération Câble, l’opérateur envoie actuellement à ses abonnés un e-mail leur indiquant que le tarif de leur abonnement augmentera de trois euros à partir du 1er février. "Parce que nous avons à cœur de continuer à vous proposer des chaînes de qualité et des services toujours plus innovants, nous sommes amenés à réviser certains de nos tarifs. Le tarif mensuel de votre abonnement augmentera de trois euros à compter du 1er février 2016." Contacté, SFR nous confirme que cette hausse de tarifs a pour but « de proposer des contenus et des services plus innovants et attractifs ». Mais cette réponse a de quoi surprendre. Après l’arrêt de nombreuses chaînes en 2015, Numericable SFR va aussi perdre les chaînes de Canalsat : Eurosport n’est plus accessible depuis le mois d’août dernier et les chaînes Disney vont disparaître des offres à la fin du mois. Quant aux autres chaînes (13e Rue, Discovery, Syfy…) elles seront supprimées au fur et à mesure, au rythme de la fin des contrats de reprise signés avec Numericable. SFR nous indique que cette hausse de tarifs concernera « les clients ayant souscrit aux offres Power et Power+, enrichies en contenus TV ainsi que les futurs clients ». Source: 01net - Génération câble
  5. Basé à Genève, l’investisseur Patrick Drahi pose comme un capitaliste ascète. Ses lieutenants portent des jeans, volent sur easyJet et rachètent des entreprises à coups de milliards. A crédit. Ils coupent à la hache dans les coûts pour extraire les bénéfices qui leur serviront à financer les prochaines acquisitions. Et de s’offrir au passage de belles demeures sur les rives du Léman. En moins de deux ans, Patrick Drahi et sa société Altice ont avalé des groupes télécoms en Europe et au-delà, dont Portugal Telecom pour 7,4 milliards d’euros et SFR, le deuxième opérateur mobile français, pour 17 milliards, en 2014. La fusion de ce dernier avec Numericable, qu’Altice possédait depuis 2004, donne naissance à un poids lourd des télécoms français. L’investisseur se pique aussi de médias, en achetant cette année le magazine L’Express, la chaîne BFM et la moitié du quotidien Libération. Il est maintenant en lice pour reprendre Télé 7 Jours, France Dimanche et Ici Paris. Début 2014, devinant que le rachat qu’il envisageait de l’opérateur SFR prendrait une tournure politique, l’homme d’affaires a consenti à faire ce qu’il n’avait jamais fait jusque-là: embaucher un cabinet de communication. Son choix s’est porté sur Havas Worldwide, société de conseil de Stéphane Fouks, l’ancien spin doctor de Jérôme Cahuzac et de Dominique Strauss-Kahn. Peu après, Patrick Drahi entrouvrait sa porte à une poignée de journalistes triés sur le volet. Les salariés de Numericable-SFR ont raconté ses effets avec une incrédulité mêlée de stupeur. Du jour au lendemain, les vendeurs en magasin n’ont plus droit qu’à deux chemises de rechange, au lieu de trois. Le papier manque dans les imprimantes, et parfois même aux toilettes. Les notes de frais sont scrutées et les voyages aux salons multimédias de Las Vegas annulés. Cet été, le groupe a attendu l’ultime rappel et la menace de coupures de ses services pour verser 8,5 millions de taxes à la Ville de Paris. Fin octobre, le Ministère des finances a publiquement dénoncé les cinq plus mauvais payeurs du pays. Le vainqueur, Numericable-SFR, a dû régler 750 000 euros d’amende. L’opérateur a été condamné douze fois pour impayés par le Tribunal de commerce de Paris. Une bagatelle, puisque la plupart des sous-traitants ne poursuivent pas les démarches jusqu’à ce stade. Mi-octobre, Numericable-SFR a annoncé qu’il allait s’endetter pour aider sa nouvelle maison mère, Altice, à verser un dividende de 2,5 milliards d’euros. Le principal bénéficiaire sera Patrick Drahi. Selon la documentation financière d’Altice, le versement devrait avoir lieu dans les trente jours à compter de l’assemblée des actionnaires du 15 décembre. Joyeux Noël, Monsieur Drahi. Source et article complet: www.hebdo.ch
  6. L'opérateur de télécommunications Free a attaqué en justice cet été son concurrent. Il estime que la publicité de SFR-Numericable sur la notion de raccordement à un réseau de fibre optique trompe le consommateur connecté, en réalité, à du câble. En effet, ce dernier apporte bien de la fibre optique jusqu'au pied des immeubles (FTTB) mais raccorde ensuite très souvent l'abonné final au réseau câblé déjà existant dans certains bâtiments. A l'inverse, Free comme Orange connectent les utilisateurs directement à de la fibre optique tirée jusqu'au palier puis dans les logements de chaque abonné (FTTH). Un processus plus long et aussi plus coûteux, car pour installer cette technologie dans les immeubles, les syndics doivent être au préalable consultés puis donner leur autorisation pour permettre aux opérateurs de réaliser les travaux d'aménagement à leurs frais. De son côté, Numericable-SFR estime de longue date que l'important pour le consommateur reste l'accès au très haut débit, peu importe la technologie proposée. Source et article complet: L'Express
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