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  1. Après avoir été franco-français, depuis six ans, Altice, se déploie à l'international en finançant ses acquisitions à coup d'emprunts. Le groupe est présent en Israël, au Portugal, en République Dominicaine, et commence à s'installer aux Etats-Unis où il a acquis deux câblo-opérateurs. La France représente désormais un peu moins de la moitié du chiffre d'affaires d'Altice et, à terme, l'objectif est que le pays de l'Oncle Sam totalise 50% des revenus, et la France et les autres pays, le solde. « Dans chaque pays ma stratégie c'est d'être numéro un ou deux», a encore dit le tycoon. En France, il est numéro deux et il lui sera très difficile de passer devant Orange, le leader. Aux Etats-Unis, il a encore une marge de progression. «En général quand on arrive aux Etats-Unis, c'est à New York. Donc je ne me suis pas trop pris la tête, j'ai racheté le réseau de New York», a souri l'homme d'affaires. L'opération doit être finalisée dans quelques jours. Après quoi, le groupe Altice sera presque aussi gros aux Etats-Unis qu'en France. Source et article complet: Les Echos
  2. L'Ecole polytechnique avait déroulé le tapis rouge mardi soir pour recevoir son premier mécène, l'homme d'affaires Patrick Drahi. Le patron d'Altice, la maison-mère de Numericable-SFR, était venu pour l'inauguration du Drahi X Novation Center, un nouveau bâtiment dédié à l'entreprenariat, qu'il a en grande partie financé (il a fait un don de 5 millions d'euros). Patrick Drahi est un ancien élève de Polytechnique, qu'il a quittée « il y a tout juste trente ans », a-t-il dit, sous les crépitements des flash des photographes. « La première fois que j'ai franchi la porte de Polytechnique, j'étais en Renault 5 GTL d'occasion, achetée intégralement à crédit ! », a souri l'homme d’affaires, régulièrement pointé du doigt pour la montagne de dettes accumulées par Altice - près de 50 milliards d'euros. Source et article complet: Les Echos
  3. Retour aux affaires courantes pour Patrick Drahi après l'échec du mariage entre Orange et Bouygues Telecom. L'homme d’affaires, propriétaire d'Altice, a porté à 3 milliards de dollars, le montant de l'emprunt que cherche à lever sa filiale Numericable-SFR sur le marché américain de la dette spéculative « high yield ». L'opération est classique : John Malone, le patron de Liberty Global et modèle de Patrick Drahi, est un habitué de la question. Mais elle intervient dans un contexte particulier : Orange et Bouygues Telecom ont échoué à se rapprocher. Surtout, le groupe paie un peu plus cher pour rallonger sa dette : le rendement évoqué sur le marché pour l'émission se situe autour de 5,5 %, alors que le taux d'intérêt de l'obligation refinancée est à 4,8 %. Source et article complet: Les Echos
  4. L'homme d'affaires Patrick Drahi, propriétaire du groupe Numericable-SFR, serait prêt à débourser 4 milliards d'euros pour racheter notamment des clients fixe et mobile deBouygues Telecom, affirment Les Echos. Selon le quotidien, SFR rachèterait la majeure partie des actifs de Bouygues Telecom et plus particulièrement les clients fixe et mobile de l'opérateur. Free pourrait dépenser autour de 2 milliards d'euros de son côté pour récupérer des antennes et des fréquences, ainsi qu'une partie des 300 boutiques détenues en propre par Bouygues Telecom, poursuit-il, indiquant que les cessions d'actifs devraient en effet représenter «environ 6 milliards, sur un deal à 10 milliards». C'est Orange qui mène les discussions avec les deux autres opérateurs, pour obtenir un schéma à proposer à Bouygues Telecom. Un accord devra encore être trouvé avec le groupe Bouygues sur les modalités et le prix de la cession de sa filiale télécom et avec l'Etat qui détient 23% d'Orange. Source et article complet: Le Figaro
  5. Le patron de Numericable-SFR est réputé pour sa gestion impitoyable des coûts. Elle a d'ailleurs sérieusement dégradé la qualité du réseau pour les abonnés ces derniers mois. Quand il est en Suisse, par contre, il dépense sans compter dans l'immobilier. L'as de la finance veut rester discret au moment où il exaspère les clients de SFR par la piètre qualité de son réseau . Et surtout, alors qu'il impose à ses troupes de lourds sacrifices. A "Libération ", Patrick Drahi a supprimé un tiers des effectifs. Au sein du groupe Express-Expansion, il s'apprête à sabrer 90 postes après avoir déjà signé 115 départs volontaires sur un effectif initial de 700 salariés. Et chez Numericable-SFR, où le nouveau tycoon des télécoms s'est engagé à ne pas licencier avant 2017, les syndicats évaluent à 700 le nombre d'emplois supprimés par le biais des départs volontaires ou non remplacés. En novembre dernier, ce résident suisse a même déclaré tout de go devant des analystes américains : "Je n'aime pas payer des salaires, je paie le moins possible." Le patron sait en revanche motiver ses équipes de direction, à commencer par lui-même. En 2014, il a touché 2,65 millions de stock-options de la part de son groupe, Altice. Au cours actuel de la société, ces options représentent une plus-value potentielle de 238 millions d'euros. De quoi gonfler sa fortune professionnelle, que Capital estimait dans son classement de l'été dernier à 10 milliards d'euros. Source et article complet: Capital
  6. Ultradiscret, ce self-made-man forme un tandem de choc avec Patrick Drahi aux destinées d'Altice. En quelques années, à partir de 2002, les deux compères consolident les câblo-opérateurs en France puis ils s'attaquent à Israël, au Benelux ou aux Etats-Unis, s'étendent dans le mobile en mettant la main sur SFR et Portugal Telecom. A chaque fois, c'est la même méthode : Armando Pereira déboule dans l'entreprise avec sa petite troupe pendant six à huit mois et passe tout en revue dans les moindres détails. Il assimile ce travail à une performance sportive. « Armando possède la vision stratégique à trois ans, mais il donne aussi son avis sur le choix du câble à utiliser, témoigne Joao Zuquete, directeur des ressources humaines de Portugal Telecom. Dans 98 % des cas, Armando a raison. » Son équipe comprend cinq personnes, chacune experte dans son domaine, la finance, les ressources humaines ou les achats, confiés à son gendre, Yossi Benchetrit. « Quand ils sont arrivés au siège de SFR, c'était comme dans les films, on aurait cru une descente de la brigade financière, et ça génère de la peur », déplore Sana Iffach « Ils traitent les salariés comme ils ont traité leurs fournisseurs, et tous les syndicats sont muselés. » Pour un résultat peu probant, affirment ses détracteurs : en 2015, SFR a perdu plus d'1 million de clients. Armando Pereira avance son explication : à Saint-Denis, il a fait le job durant six mois, avant de partir gérer le dossier Portugal Telecom. Il s'est occupé de tout, sauf du commercial. Il est revenu avec son équipe début décembre pour terminer le travail. « Le modèle fonctionne », assure-t-il. Mais au sein de SFR, certains s'inquiètent de son « pouvoir excessif » sur le groupe. Un sous-traitant s'interroge de même : « Jusqu'où est-il encore acteur à SFR ? C’est un vrai sujet, notamment pour le nouveau président, Michel Combes. » Source et article complet: Challenges
  7. Rien ne va plus entre New York et Patrick Drahi. La ville de Bill de Blasio a fait part de son opposition au rachat du câblo-opérateur Cablevision par le groupe de médias et de télécoms dirigé par le franco-israélien. L'opération, annoncée en septembre dernier pour un montant de 17,7 milliards de dollars, inquiète la municipalité en raison des mesures d'économies d'ores et déjà promises par Altice. La ville de New York pointe notamment du doigt les 900 millions de dollars d'économies et de synergies prévues par le géant européen dans le cadre de cette acquisition. Elle s'inquiète des conséquences sur le service fournit aux 3,1 millions d'abonnés présents dans les États de New York, du New Jersey et du Connecticut. «Ceci signifie qu'Altice ne pourrait pas garantir un service équivalent pour tous les New-Yorkais», assure Maya Wiley, directrice juridique de la ville. «Nous avons demandé des informations à Altice, mais n'avons toujours rien reçu, donc nous ne sommes pas en position de pouvoir recommander la transaction en l'état sans avoir reçu de garanties», a-t-elle déclaré mardi sur CNBC. Dans une lettre que l'AFP a pu consulter, la responsable demande donc des engagements sur les investissements et sur le maintien des emplois. Source et article complet: Le Figaro
  8. Très attendue, la cérémonie intervient dans un contexte particulier, alors que la France a de bonnes chances de passer de quatre à trois opérateurs télécoms dans les prochains mois. C'est une première, Patrick Drahi sera présent aux vœux de l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms, mardi soir. C'est suffisamment rare pour être souligné. Très discret, le patron d'Altice, la maison-mère de Numericable-SFR, n'apprécie guère ce genre de « sauterie ». Pourtant les vœux de l'Arcep, c'est la « grand messe » des télécoms. Tout l'écosystème y est invité. Le président de l'institution, Sébastien Soriano, est un polytechnicien, comme Patrick Drahi. L'an dernier, Martin Bouygues, patron de Bouygues, Xavier Niel, celui d'Iliad (Free) et Stéphane Richard, celui d'Orange, étaient présents. Seul Patrick Drahi manquait à l'appel. Cette année, tous les compagnons de jeu de Patrick Drahi ont à nouveau confirmé leur venue. De même que le ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Source et article complet sur Les Echos
  9. Basé à Genève, l’investisseur Patrick Drahi pose comme un capitaliste ascète. Ses lieutenants portent des jeans, volent sur easyJet et rachètent des entreprises à coups de milliards. A crédit. Ils coupent à la hache dans les coûts pour extraire les bénéfices qui leur serviront à financer les prochaines acquisitions. Et de s’offrir au passage de belles demeures sur les rives du Léman. En moins de deux ans, Patrick Drahi et sa société Altice ont avalé des groupes télécoms en Europe et au-delà, dont Portugal Telecom pour 7,4 milliards d’euros et SFR, le deuxième opérateur mobile français, pour 17 milliards, en 2014. La fusion de ce dernier avec Numericable, qu’Altice possédait depuis 2004, donne naissance à un poids lourd des télécoms français. L’investisseur se pique aussi de médias, en achetant cette année le magazine L’Express, la chaîne BFM et la moitié du quotidien Libération. Il est maintenant en lice pour reprendre Télé 7 Jours, France Dimanche et Ici Paris. Début 2014, devinant que le rachat qu’il envisageait de l’opérateur SFR prendrait une tournure politique, l’homme d’affaires a consenti à faire ce qu’il n’avait jamais fait jusque-là: embaucher un cabinet de communication. Son choix s’est porté sur Havas Worldwide, société de conseil de Stéphane Fouks, l’ancien spin doctor de Jérôme Cahuzac et de Dominique Strauss-Kahn. Peu après, Patrick Drahi entrouvrait sa porte à une poignée de journalistes triés sur le volet. Les salariés de Numericable-SFR ont raconté ses effets avec une incrédulité mêlée de stupeur. Du jour au lendemain, les vendeurs en magasin n’ont plus droit qu’à deux chemises de rechange, au lieu de trois. Le papier manque dans les imprimantes, et parfois même aux toilettes. Les notes de frais sont scrutées et les voyages aux salons multimédias de Las Vegas annulés. Cet été, le groupe a attendu l’ultime rappel et la menace de coupures de ses services pour verser 8,5 millions de taxes à la Ville de Paris. Fin octobre, le Ministère des finances a publiquement dénoncé les cinq plus mauvais payeurs du pays. Le vainqueur, Numericable-SFR, a dû régler 750 000 euros d’amende. L’opérateur a été condamné douze fois pour impayés par le Tribunal de commerce de Paris. Une bagatelle, puisque la plupart des sous-traitants ne poursuivent pas les démarches jusqu’à ce stade. Mi-octobre, Numericable-SFR a annoncé qu’il allait s’endetter pour aider sa nouvelle maison mère, Altice, à verser un dividende de 2,5 milliards d’euros. Le principal bénéficiaire sera Patrick Drahi. Selon la documentation financière d’Altice, le versement devrait avoir lieu dans les trente jours à compter de l’assemblée des actionnaires du 15 décembre. Joyeux Noël, Monsieur Drahi. Source et article complet: www.hebdo.ch
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